| Novembre 2009 | ||||||||||
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C'est à dix ans que j'appris ma lourde responsabilité dans la morbide disparition de mon père. Ma mère lors d'une folie nocturne m'accusa du meurtre de mon propre paternelle. Assassina apparemment commis le lendemain de ma naissance...
Folle de rage elle cassa sa bouteille sur la table. D'un regard remplit haine et d'alcool, hurlant toute sa fureur renfermé depuis des années, elle m'attrapa par le col tout en menaçant de m'égorger avec un morceau de verre. Ses joues rouges, ses yeux écarquillés et ses cernes rongés par l'alcool la vieillissaient d'une dizaine d'années. Elle n'avait que vingt cinq ans,j'étais son fardeau, j'avais gâché sa vie. Elle voulais ma mort mais j'étais la seul chose qui lui restais au monde.
Un liquide chaud commença dégouliner le long de mon corps. Je pleurais, je suppliais « Je t'aime maman, je n'est rien fait à Papa je te le jure! Maman arrête, pitié maman je t'aime! »
Elle me traitait de chien, d'assassin. Je voulais mourir expier mes fautes. Je serais comme le christ, torturé, humilié, mais je ressusciterai. Elle fini par me lâcher divaguant dérouté vers le frigo et le whisky libérateur. Je m'enfuis dans ma chambre, le cou coloré .
Le lendemain j'avais école j'enfilerai pour la énièmes fois un de mes colles roulés. Je n'avais que dix ans mais je savais déjà que je n'aurai pas d'enfance.
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